CONTRE la loi ESR "Fioraso", parce que POUR la langue française !

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Publication des lettres de Jean-Marc Ayrault et Abdou Diouf à François Asselineau

2013-07-04 22:02:23

Madame, Monsieur,

 

Comme nous l'avions annoncé, les lettres de Jean-Marc Ayrault, Premier ministre français, et Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, reçues par François Asselineau, Président de l’Union Populaire Républicaine, en réponse à ses courriers, ont été publiées en ligne.

 

François Asselineau a souhaité les accompagner d’un commentaire soulignant l’abîme entre la réponse méprisante de Jean-Marc Ayrault et le propos chaleureux d’Abdou Diouf.

 

Dans le fil du combat qu’elle a mené contre l’article 2 du projet de loi « Fioraso », l’Union Populaire Républicaine organisait un grand colloque sur la langue française à Paris le 8 juin dernier. Cet événement a connu un très beau succès, réunissant 130 personnes. Tous les âges se sont côtoyés dans le public, qui a manifesté des réactions enthousiastes, passionnées, inquiètes, face aux interventions des invités.

 

Les vidéos et comptes rendus des trois tables rondes sont accessibles ici :

 

 

 

 

À la suite de la troisième table ronde, François Asselineau a conclu le colloque par une allocution rappelant la contradiction entre toute volonté de promotion de la langue française, et le maintien de la France dans l’Union européenne et l’OTAN, structures qui, en synergie avec le soft power américain, la forcent justement à adopter l’anglais.

 

Les tables rondes ont montré que la promotion du français est indissociable d’un projet politique plus général qui consiste à rendre à la France son indépendance, sa liberté d’action et sa grandeur. Qu’importe, en effet, la langue française à la France, si cette dernière est privée de sa voix ?

 

L’Union Populaire Républicaine continuera de promouvoir ses idées relatives à la langue française jusqu’au moment où elle se trouvera en situation de les mettre en pratique.

 

Désireuse de faire entendre sa voix – absolument unique dans la vie politique française – sur un sujet non moins capital que l’avenir de notre langue, l’Union Populaire Républicaine a lancé aujourd’hui une initiative d’ampleur mondiale pour demander l’attribution du Prix Nobel de la Paix 2014 à Julian Assange et à Edward Snowden.

 

Ces deux personnalités, connues et approuvées par des millions de personnes à travers le monde, se sont distinguées de façon éminente et pacifique par leurs actions en faveur du respect des droits de l’homme, de la liberté de l’information et du secret des correspondances.

 

Ces actions sont capitales pour l’avenir de l’humanité puisqu’elles visent à empêcher l’avènement d’un univers effrayant de surveillance généralisée de tous les êtres humains, comparable à celui décrit par George Orwell dans son roman d’anticipation 1984.

 

Une grande pétition a donc été lancée dans trois langues : en français, en anglais et en espagnol. Nous souhaitons pouvoir proposer des versions dans de nombreuses autres langues encore. Il nous faut, pour cela, trouver des personnes maîtrisant parfaitement ces langues, et disposées à effectuer, rapidement, une traduction. Nous vous invitons à signer cette pétition et à vous en faire largement l’écho autour de vous.

 

Avec nos cordiales salutations,

 

L'équipe organisatrice de la pétition


François-Xavier Grison

François Asselineau reçoit des lettres de Matignon et du Secrétaire général de la Francophonie / Grand colloque sur la langue française le 8 juin à Paris

2013-06-02 20:44:17

Madame, Monsieur,

 

Le cabinet du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, ainsi que le Secrétaire général de la Francophonie, ancien Président de la République du Sénégal, Abdou Diouf, ont répondu aux courriers que François Asselineau, Président de l’Union Populaire Républicaine (UPR) leur avait adressés dans le but de leur remettre la liste des signataires de la pétition.

 

La lettre envoyée par Matignon n’est pas signée par Jean-Marc Ayrault en personne, ni par son directeur de cabinet mais par un collaborateur de rang inférieur. Le contenu de la lettre est court et ne tient aucun compte des plus de 11.000 signatures qui se sont élevées contre l’article 2 du projet de loi « Fioraso » au travers de la pétition.

 

Bien différente est la lettre que le Secrétaire général de la Francophonie a, personnellement, signée et adressée à François Asselineau. En deux pages, il expose sur un ton chaleureux et dans des termes diplomatiques sa convergence de vue avec les pétitionnaires. En outre – et de façon tout à fait surprenante – il a joint à son courrier la lettre qu’il avait adressée au Premier ministre français pour lui faire part de sa préoccupation au sujet du projet de loi « Fioraso ».

 

L’UPR mettra ces lettres prochainement en ligne. Si François Asselineau n’a pas obtenu les audiences souhaitées, il a pu opposer les arguments développés dans le texte de la pétition au rapporteur du projet de loi « Fioraso », Vincent Feltesse, lors d’un débat sur Europe1 dans l’émission de Nicolas Poincaré le 21 mai 2013.

 

Dans le fil du combat qu’elle a mené contre l’article 2 du projet de loi « Fioraso », l’UPR organise un grand colloque sur la langue française et la francophonie à Paris samedi prochain, 8 juin 2013.

 

Ce colloque se tiendra au Théâtre du Passage vers les Étoiles, 17 Cité Joly, dans le 11ème arrondissement de Paris. Le théâtre sera ouvert à partir de 9h30 pour un café convivial. L’entrée du colloque est gratuite et libre, seule la restauration proposée lors du café, au déjeuner ainsi qu'à la pause de l'après-midi sera payante. Le programme s’articulera autour de trois tables rondes :

 

1ère table ronde (10h45 – 12h45) : la remise en cause du droit de travailler en français en France

Cette table ronde sera consacrée au sujet, peu étudié et pourtant de plus en plus préoccupant, de la remise en cause insidieuse du droit de travailler en français en France. Elle rassemblera des intervenants engagés dans la défense de ce droit, au sein d’organisations syndicales :

Jean-Loup Cuisiniez, membre de la CFDT

Jean-Pierre Lamonnier, membre de la CFE-CGC

 

2ème table ronde (14h15 – 16h00) : la place de la langue française et de l’apprentissage des langues étrangères en France

Les intervenants, issus d’univers variés, seront invités à formuler des stratégies linguistiques pertinentes dans ce cadre :

Axel Maugey, écrivain, universitaire spécialiste du Québec où il s’est rendu à maintes reprises, auteur notamment du Roman de la Francophonie

Matthieu Varnier, chercheur dans le domaine de l’aérospatial, secrétaire général du COllectif Unitaire Républicain pour la Résistance, l’Initiative et l’Émancipation Linguistique (le COURRIEL)

François-Xavier Grison, responsable national de l’UPR en charge des solidarités francophones

 

3ème table ronde (16h30 – 18h00) : géopolitique et guerre des langues

Elle réunira des spécialistes de géopolitique ainsi que François Asselineau :

Charles Durand, écrivain, universitaire ayant enseigné l'informatique pendant vingt ans et ancien directeur de l’institut de la francophonie pour l’informatique de Hanoi, auteur notamment de la conférence « Le rôle de la langue dans la guerre de représentation »

Jean-Philippe Immarigeon, avocat, écrivain, auteur de l’essai en 2012 Pour en finir avec la Françamérique

 

François Asselineau clôturera le colloque par un discours entre 18h00 et 18h30.

 

Avec nos cordiales salutations,

 

L'équipe organisatrice de la pétition


François-Xavier Grison

François Asselineau demande officiellement audience au Premier ministre, au ministre de l'enseignement supérieur, au secrétaire général de la francophonie et aux secrétaires perpétuels de quatre Académies, pour leur remettre la liste des pétitionnaires

2013-05-04 16:02:16

Madame, Monsieur,

 

François Asselineau, Président de l’Union Populaire Républicaine (UPR), vient de solliciter officiellement des audiences auprès du Premier ministre, du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, du secrétaire général de la Francophonie et des secrétaires perpétuels de l’Académie française, de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, de l’Académie des Sciences, et de l’Académie des Sciences morales et politiques.

 

Les courriers expédiés précisent que ces demandes d’audience ont pour objectif de remettre à ces différents responsables les résultats de la pétition lancée par l’UPR pour demander le retrait de l’article 2 du projet de loi « Fioraso » et de l’article 6 de la proposition de loi sénatoriale du 12 février dernier, qui auraient l’un et l’autre pour effet de marginaliser la langue française dans l’enseignement supérieur et la recherche.

 

L’objectif de ces dispositions législatives est, en effet, d’autoriser dans la patrie de Molière, les établissements d’enseignement supérieur qui le souhaitent à effectuer tous leurs examens et tous leurs enseignements exclusivement et obligatoirement en langue étrangère, donc essentiellement en anglo-américain.

 

Au moment où ces demandes d’audience ont été adressées, la pétition compte déjà plus de 8810 signatures, issues de 70 pays différents.

 

Cette mobilisation nationale et internationale – la plus vaste jamais observée sur un tel sujet – est le signe que le travail de sape délibéré de la langue française entrepris par l’élite dirigeante de la France va à l’encontre de la volonté populaire. Elle est aussi la preuve qu’une solidarité profonde unit tous les francophones du monde.

 

Il n'est pas trop tard pour signer et faire signer la pétition : plus elle comptera de signatures aux jours mêmes où seront accordées les audiences sollicitées, plus elle aura d'impact. L’examen en séance parlementaire du projet de loi « Fioraso » ne commence que le mercredi 22 mai 2013.

 

Par notre élan collectif et les efforts de chacun, nous pouvons faire reculer le gouvernement. La langue française, ce bien commun à tous les Français, mais aussi à tous les francophones du monde, mérite ces quelques efforts.

 

Avec nos cordiales salutations,

 

L’équipe organisatrice de la pétition


François-Xavier Grison



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