Theo Francken, plainte collective-collectieve klacht


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2014-10-23 02:16

Depuis 1981, en Belgique avec l'adoption de la loi du 30 juillet 1981, dite la loi Philippe Moureaux, tendant à réprimer certains actes inspirés par le racisme et la xénophobie, quiconque commettant une discrimination à l'égard d'une personne ou d'un groupe en raison de sa prétendue race, de sa couleur, de son ascendance, de son origine, ou de sa nationalité, peut être puni d'emprisonnement et devoir payer une amende. La législation belge contre le racisme a également été étoffée en 1995, par la loi du 23 mars 1995, tendant à réprimer la négation, la minimisation, la justification ou l'approbation du génocide commis par le régime national-socialiste allemand pendant la Seconde Guerre mondiale. Ces mesures rendent la Belgique pionnière dans la lutte contre le racisme. En 1997, le Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme, est institué, il s'agit d'un service public qui agit dans cette thématique par recommandations, formations mais aussi plainte légale.

Le gouvernement belge dispose de deux ensembles législatifs[Lesquels ?] : l'un luttant contre le racisme et la xénophobie, avec une législation pénale renforcée (notamment en faisant considérer comme circonstance aggravante le fait que certaines infractions à caractère racistes aient été inspiré par des motifs abjects) et une nouvelle législation civile dotée d'un renversement de la charge de la preuve ; L'autre visant tout autre discrimination non raciale, par exemple basée sur le sexe, l'orientation sexuelle, l'état civil, la naissance, l'âge, l'état de santé actuel ou futur, un handicap ou une caractéristique physique, la conviction religieuse.


je crois en la justice belge, et j'espères que justice sera rendu, pour la démocratie et l'avenir de la Belgique.