Pétition pour le respect des droits de l'Homme

Je tiens à exprimer mon mécontentement concernant les mises en scène concertées par les
autorités et la presse de Roumanie contre Gregorian Bivolaru. Ces mises en scène ont culminé le
jour de 26 Février 2016 avec l'arrestation du professeur de yoga à Paris où il était présent à une
foire du livre.
En conformité avec son statut de réfugié politique en Suède, étant en possession d’un passeport
parfaitement valable, ainsi que sur la base de la Convention de Genève, Monsieur Bivolaru a le
droit de libre circulation dans tous les pays membres de l’Union Européenne, excepté la
Roumanie.
On peut observer que, pas du tout accidentellement, en Roumanie son arrestation a été
précédée par une immense agitation médiatique dans le but d'instiguer l'opinion publique sous le
prétexte aberrant que Gregorian Bivolaru serait... „le plus dangereux infracteur d'Europe”.
Les autorités et la presse de la Roumanie affirment qu'au nom de Gregorian Bivolaru il y aurait
un mandat d'arrestation pour les infractions de „exploitation des enfants” et „pornographie
infantile”. Ces accusations publiques sont, cependant, complétement illégales et fausses!
Le Bureau de presse de MISA rappelle que Gregorian Bivolaru a été condamné seulement pour
rapport sexuel avec une mineure”. De plus, cette condamnation même a représenté un acte
abusif, elle étant prononcée de manière forcée après que la Cour Suprême de Bucarest a
manipulé par des instruments de droit la réévaluation du cas. Deux Cours complètement
indépendantes de la Roumanie avaient acquitté antérieurement Gregorian Bivolaru pour
exactement les mêmes faits. Il est très significatif que la présumé victime a nié constamment
qu'elle aurait entretenu des rapports sexuels avec Monsieur Bivolaru et elle a formulé une plainte
à CEDH, réclamant l'abus fait par les autorités roumaines.
Je veux souligner que M. Bivolaru Gregorian ne s'encadrait pas du tout pour figurer sur la liste
d'Europol. Les policiers d'Enfast de la Roumanie ont tout simplement falsifié les accusations qui
luisontfaites,abusantgravementdeleurdroitinstitutionneld'utiliserlesited'Europol.
Il est nécessaire d'invoquer aussi la Décision judiciaire la plus récente, prononcée par la Cour de
Cluj en Février 2015. De cette manière, après la tentative des procureurs de l'incriminer
pour trafic de personnes et constitution d'un group infractionnel (après quelques perquisitions
abominables et violentes effectuées dans l’année 2004), la cour de Cluj a décidé
d'acquitter Bivolaru Gregorian!
 
Les derniers jours nous avons assisté à une action répressive qui semble jusqu'à sa
superposition avec les brutalités que les autorités ont fait en 2004 contre M. Bivolaru et les
pratiquants du yoga de MISA. C’est une action de force des autorités, accompagnées avec
beaucoup de bruit par toutes les chaînes médiatique. La presse et les télévisions ont reçu la
mission de „convaincre” l’opinion publique d’accepter sans plus y penser à ce lynchage public
réalisé exactement avec les instruments du régime communiste. Et maintenant, tout comme en
2004, pas un des journalistes roumains n’a pas le courage de signaler la vérité, ce qui démontre
une fois de plus le caractère complétement asservit des médias de masse de la Roumanie.
 
J'ai confiance que les institutions compétentes européennes, et spécialement celles de la France,
découvriront la fraude faite par les autorités roumaines! Je suis confiant que les juges français
vont mettre immédiatement en liberté M. Bivolaru Gregorian, en respectant de cette manière les
droits fondamentaux duquels il doit bénéficier conformément aux traités internationaux.
À même temps, je suis convaincu que les employés judiciaires europé ens vont sanctionner les
autorités de Bucarest pour la manière dans laquelle elles ont manipulé les instruments
européens (comme Enfast et Europol) pour le but de faire de très graves abus, incompatibles
avec les standards d'un pays membre de l'Union Européenne.