Soutien à Nicolas OOST pour l’extension de son élevage de poulets à Obaix-Buzet

Cette exploitation existe de père en fils depuis 1945

Depuis septembre 1995 elle comporte un poulailler pour l’élevage de 19.500 poulets

Ce poulailler répond à toutes les normes environnementales, sanitaires et le respect des animaux avec aucune plainte de riverains depuis 22 ans et il n’a pas empêché la construction de nombreuses maisons à proximité du bâtiment existant.

Les poulets sont élevés au sol avec tout le confort nécessaire, eau et nourriture à volonté, température et ventilation adaptées à leur croissance et ceci suivant un cahier de charges strictes et des contrôles réguliers. Suivi vétérinaire sans admission de médicaments inutiles ou interdits, Afsca, Belplume, cahiers de charges Delhaize et Colruyt.

Un bon éleveur aime ses animaux aussi nombreux soient-ils et, si l’animal est en souffrance, il ne sera pas bon à la consommation. L’éleveur n’a donc, en plus, aucun intérêt à maltraiter ses bêtes.

L’éleveur intègre dans l’alimentation de ses bêtes toute sa récolte de céréales, le fumier en bout de ronde est épandu et intégré dans les champs comme engrais naturel et de qualité. Beaucoup d’agriculteurs en sont demandeurs et son épandage peut donner une mauvaise odeur 4 jours par an, délai nécessaire pour tout épandre … les mauvaises odeurs qui peuvent circuler ne viennent donc pas uniquement de cette exploitation, vidanger sa fosse septique fait partie des odeurs nauséabondes et le village en compte beaucoup.

Une étude d’incidences coûteuse a été réalisée, frais que l’éleveur supporte entièrement sans aucune aide de l’Etat contrairement aux pays de l’Est qui reçoivent des primes de l’Europe à la réalisation, ceci pour les inciter à pratiquer ce genre d’élevage. Chez eux aucune norme sanitaire ou alimentaire n’est imposée… Les poulets de ces pays viendront envahir rapidement à bons prix et sans contrôle ceux que notre pays fournit dans les rayons des magasins pour l’alimentation du citoyen qui ne peut pas se permettre d’acheter « local » ou « bio »…  Aucune pétition n’aura raison de ce fait.

Pour les poussières (et plumes inexistantes jusqu’à présent) de l’élevage, une évacuation centralisée avec traitement de l’air par récupérateurs de chaleur avec filtres est prévue.

Les trois enfants de l’éleveur sont également à l’école du village et respirent l’air comme les autres petits et ceci sans danger… et puis, où est le danger ? En ville ne faut-il faut fermer ses fenêtres pour des odeurs et poussières qui sont bien plus néfastes à la santé ?  

Les eaux usagées ne risquent pas de se retrouver dans le « Buzet » puisqu’il y a récupération dans des citernes pour les eaux de nettoyage et création d’une mare tampon près du bâtiment.

Pourquoi le capital immobilier serait-il dévalorisé puisque l’exploitation possède un poulailler de près de 20.000 bêtes depuis 22 ans sans conséquence pour le secteur et que le nouveau projet a été étudié pour que cela ne change pas (voir demande de permis déposé à la Commune par l’exploitant)

Ce projet est aussi nécessaire pour la survie de l’exploitation et donne du travail en Belgique aux abattoirs, firmes d’aliments, commerces, vétérinaires et bien d’autres...

Les cadavres sont conservés dans un frigo que le clos d’équarrissage enlève régulièrement et conduit vers l’usine de destructions qui fait son travail en suivant les lois instaurées dans notre pays.

Une campagne de mesures sono métriques a été réalisée et au vue du type de ventilateurs et des valeurs de référence, aucun dépassement n’est à craindre, pas plus qu’à ce jour.

Si il y a « volonté » de la part de l’éleveur de réduire les nuisances, ce n’est pas parce qu’elles existent mais bien parce que les citoyens ont une mauvaise image de ce type d’élevage. La preuve en est avec les aberrations qui circulent et qui salissent nos éleveurs belges.

Il n’y a pas que le bien-être du citoyen dans un village, il y a aussi des personnes qui y travaillent depuis des décennies pour vivre et faire vivre.

Malgré les réunions d’informations auxquelles beaucoup de signataires de pétitions allant contre le projet n’ont pas assisté, l’éleveur est disposé à recevoir chez lui qui le demande pour de plus amples informations.

Définition de village : Groupement d'habitations permanentes, dont  la majeure partie de la population est engagée dans le secteur agricole.


Dominique Oost-Draguet    Contacter l'auteur de la pétition

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