Que les hommes et les femmes soient belles !

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28 février 2012 : débat sur la règle de proximité chez Taddeï

2012-02-29 16:13

Avec Marie Desplechin, Eric Fassin, Océanerosemarie...

Hier soir dans "Ce soir ou jamais". A écouter entre 01:32:50 et 01:40:24

http://www.pluzz.fr/ce-soir-ou-jamais-2012-02-28-23h00.html


A l'initiative de : L'égalité, c'est pas sorcier ! - La Ligue de l'enseignement - Le Monde selon les

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6 mars 2012, 18h : rendez-vous devant l'Académie française (Paris)

2012-02-03 21:39

Pour que dans la langue, comme dans la vie,

le masculin ne l’emporte plus sur le féminin !

 

En 1767, le grammairien Nicolas Beauzée écrivait : "Le genre masculin est réputé plus noble que le féminin à cause de la supériorité du mâle sur la femelle". Quand on apprend aux enfants que "le masculin l'emporte sur le féminin", on leur transmet un monde de représentation où le masculin est considéré comme supérieur au féminin. On leur inculque, consciemment ou non, l'idée de la supériorité d'un sexe sur l'autre.

Par la manière dont il façonne les mentalités, le symbolique impacte le réel. La langue permet de dire ce réel, de le transformer. Elle est ainsi, avec le symbolique, l’un des vecteurs de l’égalité. C’est pourquoi, en mars 2011, L’égalité, c’est pas sorcier !, Femmes Solidaires et la Ligue de l’enseignement lançaient la pétition « Pour que les hommes et les femmes soient belles ! » avec l’objectif de populariser la règle de proximité. Selon cette règle, l’accord de l’adjectif ou du participe passé peut se faire avec le nom le plus proche, au féminin ou au masculin.

Cette règle s'appliquait en toute légitimité jusqu’aux 17e-18e siècles. En la réhabilitant aujourd'hui, nous voulons offrir une nouvelle liberté à la langue. Nous voulons bousculer les esprits, les libérer d’habitudes acquises qui soutiennent le sexisme.

 

Retrouvons-nous pour libérer la langue française

des chaînes de la domination masculine !

 

Rendez-vous le 6 mars 2012

De 18h à 19h30

Devant l’Académie française

23, quai Conti Paris 6e

Métro : Pont-neuf

 

Au programme :

-         Remise de la pétition « Que les hommes et les femmes soient belles ! » pour la popularisation de la règle de proximité

-         Des performances artistiques

-         Des surprises….

A l’initiative de :

Femmes Solidaires, L’égalité, c’est pas sorcier !, la Ligue de l’enseignement

Avec le soutien

- d’associations :

La Louve aimantée,…

- de collectivités territoriales

Bagnolet, Saint-Denis, Stains, Val-de-Marne…


A l'initiative de : L'égalité, c'est pas sorcier ! - La Ligue de l'enseignement - Le Monde selon les

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La langue française doit se libérer des chaînes de la domination masculine

2012-01-23 19:16

Quand on apprend aux enfants "le masculin l'emporte sur le féminin", on leur inculque l'idée de la supériorité d'un sexe sur l'autre. Non pas parce que le genre grammatical et le sexe se confondent, mais parce que nous vivons dans une société sexuée qui rattache le genre social (féminin/masculin) au sexe biologique (femelle/mâle). Le glissement entre le genre social et le genre grammatical n'est pas de notre fait, mais des grammairiens des siècles passés qui ont balayé la règle de proximité pour des raisons idéologiques. En 1767, le grammairien Nicolas Beauzée écrivait ainsi : "Le genre masculin est réputé plus noble que le féminin à cause de la supériorité du mâle sur la femelle".

A travers cette règle, la grammaire transmet quelque chose d'un rapport social et il est nécessaire d'en prendre conscience.

Notre pétition vise à populariser la règle de proximité qui permet de retrouver le fil historique de la langue sans la dénaturer. La langue n'est pas un être figé. Elle est souple et peut évoluer, surtout s'il ne s'agit que de réintroduire un usage longtemps attesté.

Autrefois, cette règle s'appliquait en toute légitimité. En nous redonnant aujourd'hui la possibilité d'accorder l'adjectif au féminin ou au masculin, elle donne aussi une nouvelle liberté à la langue.

 

Pour en débattre, rendez-vous ici : http://www.newsring.fr/culture/277-le-masculin-lemporte-sur-le-feminin-faut-il-une-revolution-grammaticale/3991-la-langue-francaise-doit-se-liberer-des-chaines-de-la-domination-masculine


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Halte à la grammaire sexiste !

2011-07-02 16:52
C'est une règle de gram­maire de base, le mas­cu­lin l'emporte sur le fémi­nin, qu'il y ait 1 homme et 100 femmes. Mais quatre asso­cia­tions veulent mettre fin à cette règle « absurde » et « illo­gique », à tra­vers une péti­tion qui a déjà récolté plus de 2.000 signa­tures, dont celles de nom­breux enseignants.

« Que les hommes et les femmes soient belles ! ». Voilà l'intitulé de la péti­tion lan­cée fin mai par L'égalité, c'est pas sor­cier, La Ligue de l'enseignement, Le Monde selon les Femmes et Femmes Solidaires, et qui a déjà récolté plus de 2000 signa­tures. Objectif : mettre fin à une règle de gram­maire, jugée sexiste, celle qui assure la pri­mauté du genre mas­cu­lin sur le féminin.

Que le plus noble l'emporte ?

« Cette règle de gram­maire apprise dès l'enfance sur les bancs de l'école façonne un monde de repré­sen­ta­tions dans lequel le mas­cu­lin est consi­déré comme supé­rieur au fémi­nin. En 1676, le père Bouhours, l'un des gram­mai­riens qui a œuvré à ce que cette règle devienne exclu­sive de toute autre, la jus­ti­fiait ainsi : "lorsque les deux genres se ren­contrent, il faut que le plus noble l'emporte." » Or, pour­suit la péti­tion, « avant le XVIIIe siècle, la langue fran­çaise usait d'une grande liberté. Un adjec­tif qui se rap­por­tait à plu­sieurs noms, pou­vait s'accorder avec le nom le plus proche. Cette règle de proxi­mité remonte à l'Antiquité : en latin et en grec ancien, elle s'employait cou­ram­ment. »

Des péti­tion­naires ensei­gnants ou francophones

Pour Clara Domingues, de l'association L'égalité c'est pas sor­cier, et l'une des ins­ti­ga­trices de la péti­tion, « l'accord de l'adjectif avec le nom le plus proche est logique. Intuitivement, beau­coup l'appliquent, notam­ment les enfants ou les étran­gers qui n'ont pas cette règle dans leur langue ». Parmi les signa­taires d'ailleurs, cer­tains viennent de Suisse, du Canada ou de Belgique, et beau­coup sont ensei­gnants et uni­ver­si­taires.
Jacqueline Costa-Lascoux, socio­logue et direc­trice de recherche au CNRS, fait par­tie des signa­taires. Elle s'insurge égale­ment envers cette règle qui n'est « qu'une absur­dité his­to­rique » et s'oppose à ceux qui n'y voient qu'une fra­gi­li­sa­tion sup­plé­men­taire de la langue. « De nos jours, les fautes d'orthographe sont légions, notam­ment celles sur l'accord des par­ti­cipes, et ce n'est pas cette réforme qui aggra­vera le cas. Cela serait même plu­tôt le contraire, puisqu'il y a une réelle logique à accor­der le der­nier mot à l'adjectif. Je suis bien plus cho­quée des évolu­tions de lan­gage qui ont admis, par exemple, le « en moto », au lieu du «à  moto », sous pré­texte que cela est passé dans le lan­gage cou­rant. Alors que dans le cas de l'accord avec le nom qui pré­cède, il y a une logique de proxi­mité, un sens de la phrase qui reste inchangé, mais aussi un réel esthé­tisme ».

Encore trop d'inégalités homme-femme

« Quoi qu'on en dise, même si le genre gram­ma­ti­cal n'est pas le genre social, cela y ren­voie. Et il y a une bles­sure sym­bo­lique chez les fillettes du pri­maire à qui l'on enseigne que le mas­cu­lin est plus fort », reprend Clara Domingues, qui sou­haite don­ner des argu­ments à ceux qui appli­que­ront doré­na­vant cette règle dans leur quo­ti­dien. Une péti­tion qui s'inscrit dans un com­bat fémi­niste pour faire la lumière sur les inéga­li­tés encore trop nom­breuses. « Moi qui ai vécu les com­bats des années 70, je trouve qu'aujourd'hui, si on a pro­gressé avec les lois, on a régressé dans les men­ta­li­tés. Par consé­quent, sou­le­ver ce pro­blème de langue fait par­tie des choses à faire pour main­te­nir le débat sur l'égalité homme-femme. Cela ne va pas bou­le­ver­ser le monde et en même temps, cela met fin à un coup de force his­to­rique, non jus­ti­fié », conclut Jacqueline Costa-Lascoux. Les asso­cia­tions attendent la 10.000ème signa­ture pour orga­ni­ser une action sym­bo­lique devant l'Académie française.

Bérengère de Portzamparc

Source : http://www.vousnousils.fr/2011/07/01/halte-a-la-grammaire-sexiste%C2%A0-508892


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Les éditions COGITO ergo sum appliquent la règle de proximité !

2011-07-02 16:49

Les éditions Cogito feront paraître à la rentrée de septembre le roman de Chantal Figueira Levy, Gazoute et l'étoile en balsa.

Ce sera la première publication qui appliquera la règle grammaticale de proximité.

 

Voici le texte qui apparaîtra en préambule du roman :

 

Les éditions COGITO ergo sum sont engagées dans le combat pour l’égalité des sexes. C’est la raison pour laquelle, ce roman, comme toutes les publications qui suivront, s’engagera à défendre et à appliquer la règle grammaticale de proximité.

Cette règle, qui s’appliquait couramment au 16e siècle, stipule que l’adjectif s’accorde en genre avec le nom le plus près. Elle a été renversée par le grammairien Claude Favre de Vaugelas en 1647, lorsqu’il a avancé que « le genre masculin est le genre le plus noble », déclaration qui a été reprise et explicitée en 1767 par un autre grammairien, Nicolas Beauzée : « Le genre masculin est réputé plus noble que le féminin, à cause de la supériorité du mâle sur la femelle ».

Il faut attendre 1991 pour que la règle de proximité soit remise au goût du jour dans un ouvrage, "Le langage n’est pas neutre", édité par l’Association suisse pour l’orientation scolaire et professionnelle. Depuis, elle a été adoptée par la Fédération des professionnelles en 1998. Elle est également mentionnée dans le guide de rédaction non sexiste, "À juste titre", du gouvernement de l’Ontario et figurent ici et là, dans une documentation diversifiée.

Par conséquent, il faut écrire, « Les vendeurs et vendeuses sont compétentes » (Le langage n’est pas neutre, 1991).

 

Source : http://editionscogitoergosum.over-blog.com/article-la-regle-de-proximite-78384823.html


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Le masculin ne l’emporte plus sur le féminin et depuis les hommes et les femmes sont belles !

2011-05-12 13:01

Lundi 2 mai 2011, la pétition « Que les hommes et les femmes soient belles » demandant la reconnaissance et l’application de la règle de proximité a été lancée par quatre associations : L’égalité, c’est pas sorcier !, La ligue de l’enseignement, Le Monde selon les femmes et Femmes Solidaires.

Depuis, ces associations ont été rejointes par 1600 personnes dont 26,30% d’hommes prêts à abandonner le privilège de visibilité et de dominance que la langue leur offre depuis le 18e siècle.

C’est bien la perception que les genres grammaticaux ont quelque peu à voir avec le genre assigné à chacun et chacune, qui explique les réactions de satisfaction ou de soulagement des signataires. En réponse à la pétition, Eliane, retraitée de Bayonne, écrit : « Je suis révoltée depuis l’école primaire… », Yasmina, professeure des universités au Maroc : « J'attendais ça depuis longtemps ! », Evelyne, enseignante en Belgique : « Je me sens moins seule désormais », Audrey, libraire de Saint-Etienne : « Ce débat aurait du être soulevé il y a bien longtemps, il était temps ! Merci ! ».

D’autres expriment clairement leur conviction que la langue porte des représentations sociales et sexuées. Chantal du Québec : « Le poids des mots est un poids social », Odile de Dijon : « la règle de proximité est de nature à faire évoluer les mentalités », Grégoire de Rome, enseignant : « Pour une révolution dans les consciences ! », Mona de Paris, sociologue : « Ca commence dans les pratiques linguistiques quotidiennes, et ça se poursuit partout... », Gilles de Paris, journaliste : « C'est par le Verbe que tout commence, ou peut recommencer sur un bon pied... »

Pour certains, comme Serge de Bruxelles, enseignant, et Claire de Casablanca, enseignante, la règle de proximité n’est qu’une affaire de bon sens, pour d’autres comme Yoann de Paris, traducteur, elle « ouvre de nouvelles possibilités linguistiques, littéraires. Pur et simple enrichissement. »

Si Laurence de Frasne-les-Meulières, institutrice, aimerait « bien enseigner ça à mes petits CE2 », Frédéric d’Oissel, lui aussi enseignant, décide que « désormais mes élèves n'auront plus faux quand ils (euh... elles) écriront en respectant la règle de proximité. Pas sûr que mes inspecteurs apprécient, mais bon... il va bien falloir qu'ils s'y fassent. »

Enfin, certains sont déjà passés à la pratique comme Didier de Silfiac, chômeur : « Cela fait déjà quelques années que j'applique cette règle qui me semble logique ! », ou Bruno de La Madeleine, journaliste « qui prend déjà la liberté d'utiliser cette règle ».

Pays des signataires :

9,70% des signataires vivent en France, 7,10% en Belgique, 4,20% en Suisse, 3,90% au Canada, 1,71% au Maroc et 3,30% dans 21 autres pays : Costa-Rica, Jordanie, Hongrie, Suède, Norvège, Mexique, Autriche, Corée du Sud, Brésil, Portugal, Burkina Faso, Espagne, Allemagne, Angleterre, Pays-Bas, Pologne, Chili, Italie, Etats-Unis, Indonésie et Australie.

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L'égalité, c'est pas sorcier !

www.legalite.org

Tel : 07 86 66 29 48


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5 mai 2011 : En grammaire, le masculin l'emporte sur le féminin: scandale sexiste? - L'express.fr

2011-05-07 13:51

Quatre associations pétitionnent pour réformer la grammaire française en supprimant la règle du masculin qui l'emporte. Pensez-vous que ce combat en vaut la peine?

"Que les hommes et les femmes soient belles !" tel est le cri lancé par quatre associations - L'égalité, c'est pas sorcier, La Ligue de l'enseignement, Le Monde selon les Femmes et Femmes Solidaires, et relayé par le blog de Philippe Jacqué sur Lemonde.fr.

Ces quatre associations demandent la modification de la règle de grammaire selon laquelle "le masculin l'emporte" quand plusieurs noms doivent être accordés avec un adjectif, au profit de la règle dite "de proximité", qui veut que l'adjectif s'accorde avec le nom le plus proche.

L'idée est d'abolir une règle de grammaire qui s'est fixée au XVIIème siècle, quand le père Bouhours, célèbre grammairien, l'a justifiée par le fait que "lorsque les deux genres se rencontrent, il faut que le plus noble l'emporte". Les initiateurs (trices) de la pétition, eux (elles), insistent sur le fait qu'avant la généralisation de cette règle, on utilisait la règle de proximité, même en "latin et grec ancien".

Près de 850... parapHEUSES?

Près de 850 signatures ont été collectées. Les signataires sont écrivainES, professeurES, sculpteurES... mais aussi libraires, infirmières ou simplement... militantes ou militants. Car des hommes sont également venus apporter leur soutien, même s'ils restent largement minoritaires. "En plus d'être égalitaire et artistique, cette réforme limitera peut-être mes fautes d'orthographe." s'amuse Clément, un signataire doctorant.

Sur le forum lié à la pétition, certains ont quand même voulu apporter une autre contribution, comme "metapsy" qui trouve le combat "Futile sinon stupide". Mais pour les militant(es), le combat en vaut la peine, car "Cette règle de grammaire apprise dès l'enfance sur les bancs de l'école façonne un monde de représentations dans lequel le masculin est considéré comme supérieur au féminin."

Et vous, seriez-vous prêt(es) à changer vos habitudes grammaticales pour plus d'égalité dans les textes? Ou pensez-vous que le combat féministe n'a rien à gagner de ce côté là?
Par Emmanuelle Alféef
Source : http://www.lexpress.fr/culture/livre/en-grammaire-le-masculin-l-emporte-sur-le-feminin-scandale-sexiste_989510.html

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4 mai 2011 : Haro sur la grammaire sexiste ! - Le Monde.fr

2011-05-07 13:48

Après la création d’un « langage féministe non sexiste » (voir la fiche wikipédia), les féministes mènent une nouvelle bataille contre la « langue française sexiste ». Une pétition (attention, connexion lente) intitulée « Que les hommes et les femmes soient belles ! » vient d’être lancée pour en finir avec la règle qui veut que « le masculin l’emporte sur le féminin ».

Selon le texte de la pétition, « cette règle de grammaire apprise dès l’enfance sur les bancs de l’école façonne un monde de représentations dans lequel le masculin est considéré comme supérieur au féminin. En 1676, le père Bouhours, l’un des grammairiens qui a œuvré à ce que cette règle devienne exclusive de toute autre, la justifiait ainsi : “lorsque les deux genres se rencontrent, il faut que le plus noble l’emporte.” »

Pourtant, poursuit la pétition, « avant le XVIIIe siècle, la langue française usait d’une grande liberté. Un adjectif qui se rapportait à plusieurs noms, pouvait s’accorder avec le nom le plus proche. Cette règle de proximité remonte à l’Antiquité : en latin et en grec ancien, elle s’employait couramment. »

Pour la règle de la proximité

Citant la linguiste Josette Rey-Debove, le texte appelle à utiliser la « règle de la proximité”, c’est-à-dire « mettre le verbe et l’adjectif au féminin quand il est après le féminin, même s’il y avait plusieurs masculins devant » afin que les hommes et les femmes apparaissent belles…

henriette-zoughebi.1304518324.jpgLes auteur(e)s de cette pétition déjà signée par près de 500 personnes, dont la vice-présidente du conseil régional d’Ile-de-France, Henriette Zoughebi, ou la chercheuse Jacqueline Costa-Lascoux, demandent à « chacun-e de révolutionner les écrits, les correcteurs d’orthographe et nos habitudes en appliquant la règle de proximité. Nous demandons à l’Académie française de considérer comme correcte cette règle qui dé-hiérarchise le masculin et le féminin et permet à la langue une plus grande de liberté créatrice ».

Philippe Jacqué

 

Source : http://lemonde-educ.blog.lemonde.fr/2011/05/04/les-femmes-sont-des-hommes-comme-les-autres/


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